L'elixir et le sac du commandant!


Aux ordres du bondeur!

Christian est un ancien commandant de l’armée belge. Prépensionné depuis quelques années, c’est un sportif, adepte de la course à pieds.
Hormis les grandes chaleurs il court toujours en lycra.

C’est par l’intermédiaire de mon blog qu’il entra en contact avec moi.
Il m’expliqua qu’il aimait le bondage plutôt en tant que dominant, et, au vu des photos sur mon blog, il me proposa de m’attacher de la même façon.
Quelques courriels furent nécessaires pour décider exactement ce que l’on ferait, les limites furent définies, on fixa rendez-vous...

Le jour arriva, Christian m’accueillit dans son appartement situé dans la banlieue de Bruxelles.
Il me fit pénétrer dans sa chambre.
Outre le lit et les cordes, je voyais un grand sac en jute.
« A quoi cela sert ? »
« Je ne peut rien te dire, c’est une surprise ! »
« Je peut me changer ? »
« Bien sur, mais tu mets la même tenue que sur ton blog, ce sera plus amusant pour te ligoter ! »
Il me laissa et je m’équipais de mon lycra bleu foncé, mon sweat-shirt a cagoule, mes longs bas bleus recouvrant mes pieds et le bas de mon collant.
Je préparais une seconde paire de bas pour recouvrir mes mains pour une question de protection.

Christian revenu, il m'autorisa a enfiler la seconde paire de bas à mes poignets qui furent de suite attachés derrière le dos.
Je fut poussé à plat ventre sur la couchette, et une chaussette fut de suite introduite dans la bouche; Je ne m’attendais pas a être bâillonné aussi vite!
Christian enroula une dizaine de tours de tape sur le bas de mon visage.
Je poussais un « mmmmmm » interrogatif.

Sans répondre, Christian commença a me ligoter solidement les bras.
20 mètres de cordes m’immobilisèrent le haut du corps.
Je tentais de bouger, mais, à califourchon sur mon dos, j’étais bien maintenu.
Ma cagoule fut rabattue sur ma tête, et Christian noua un de ses lycras me recouvrant la bouche et le menton.

« Dis-moi prisonnier, il me semble que sur ton blog, tu as le nez couvert... »
Un signe de ma tête lui confirma sa supposition.
Le lycra autour de ma tête fut remonté par-dessus mon nez.
« Merci pour l’info gentil prisonnier ! »
Je répondis à Christian par un « mmmmmmmmf » pour le principe.
A vrai dire cette situation de me dérangeait aucunement; Que du contraire!

Maintenant que j’étais totalement bâillonné, Christian s’attaqua au bas de mon corps.
Je sentis les cordes se serrer fortement autour de mes jambes, de mes genoux puis de mes pieds.
Enfin une dernière petite corde fut nouée au niveau de la plante de mes pieds.
J’étais maintenant totalement à la merci de mon bondeur, immobile et silencieux.
Quoique Christian me fasse, je resterais pendant toute la séance un gentil prisonnier docile qui ne bougerait pas et ne se plaindrait pas!

Toujours sur le ventre, Christian se remit à califourchon sur mon dos et frotta ses mains contre mes hanches.
Etant chatouilleux, je me contentais de gémir, ne sachant bouger du fait des cordes et du poids de mon geôlier.

Après ces premiers préliminaires, Christian se releva, me tourna sur le dos faisant découvrir mon paquet gonflé par une forte excitation.
« Hé bien tu bandes comme un cochon ! »
Je hochais la tête.
« Je compte bien prendre mon temps pour m’occuper de toi; Tu es trop excité en ce moment et j’ai envie que ton sexe se souvienne de mes caresses ! »
Un « mmmmmmmmmf » passionné m’échappa.
Il s’allongea à coté de moi, passa son bras autour de mon cou, sa main étant sur mon ventre en faisant des petits chatouillis.

Je poussais des petits gémissements pendant ces délicates caresses.
« On est bien ici hein ! »
« mmm mmm »
« J’ai tout le temps pour m’occuper de toi, personne ne nous dérangera cette journée ! »
« mmmmmmmf »
Un petit bisou sur le bâillon bien serré fut apposé.
« N’espère surtout pas que quelqu’un vienne te délivrer; Tu resteras toute la journée mon gentil prisonnier ! »
Sous entendu : Je n’étais pas près d’être libéré de mes cordes, et, visiblement Christian avait l’intention de me laisser ligoté et bâillonné un bon moment!
« Tu comprends, j’ai mis pas mal de temps pour t’attacher, autant en profiter un maximum de temps ! »
A nouveau j’acquiesça avec un « mmmmmmmmmmm » affirmatif.
Il continua a me caresser le ventre et m’embrasser tendrement; Il était fermement décidé a bien prendre son temps, et, a profiter au maximum de son prisonnier qu'il avait ficelé.
Je n’avais aucun moyen de l’en empêcher, il avait pris bien soin a s’en assurer!

Le commandant me tourna dos à lui, me fit plier légèrement les jambes, et recommença a me caresser doucement le ventre. En même temps, il se mit a me chatouiller mes pieds avec les siens.
Je gigotais tant bien que mal mais c’était peine perdue; Je ne pouvais que subir en silence et sans bouger!
Les minutes s’écoulaient lentement, rythmées par les caresses, les chatouilles et mes gémissements.

Le maître de cérémonie se leva, me remit sur le dos, et, s’assit sur mes pieds.
C’était au tour de mes jambes a se faire caresser.
Il ne s’en priva pas, je subissais sans discontinuer et gémissais de plaisir.
Bien evidemment de temps en temps ses mains montaient un peu plus haut et venaient effleurer les parties intimes.
A chaque fois je poussais des « mmmmmmmmmmmmf » ardents.

Christian me recoucha sur le coté, se mit derrière moi et passa aux choses sérieuses.
Il prit un malin plaisir a me malaxer le pourtour des parties sensibles en s’y attardant de temps en temps; Je tentais de bouger, mais, le ligotage serré m’en interdisait toute possibilité.
Pendant ces moments intenses j’aurais bien voulu crier de bonheur mais ma bouche hermétiquement fermée m’en empêchait et cela augmentait encore l’effet ressenti par les caresses.

« Maintenant je vais aussi me faire plaisir ».
Christian souhaitait absolument se frotter le sexe contre mes fesses mais sans pénétration.
Il défit son collant, mit un préservatif sur son sexe et réajusta le lycra.
Quelques instants plus tard, je sentais son lycra contre mes fesses.
Il attendit quelques minutes, puis je sentis un mouvement de va et vient qui allait lui procurer de bons moments...
Il prit tout son temps, et aussi son plaisir.
Je sentais les mouvements du lycra porté par Christian contre le mien, cela me donnait une sensation délicieuse.
Il prononçait les phrases classiques dans ces cas l`, et, moi je répondais par des « mmmmf » passionnés.
Il s’éloigna ensuite de moi, se leva, et se fit jouir après une petite masturbation.

Chacun son tour.

Le temps d’enlever son préservatif, et, il revint se remettre derrière moi toujours allongé de profil.
« A ton tour maintenant ! »
Je poussai quelques gémissements nerveux sachant que ça allait être ma fête!
Il entoura ses jambes autour des miennes limitant encore plus mes mouvements.
Il commença a triturer mes bijoux de famille ce qui me fit pousser à nouveau des cris étouffés par mon bâillon soigneusement noué.
« Continue a essayer de crier, j’adore ça ! »
« mmmmmmmmmmmmmmmmmm »
« Ne t’en fais pas, même s’il y avait quelqu’un écoutant au mur on ne t’entendrais pas crier de plaisir et de toutes façons pour des gentils prisonniers comme toi, il y aura toujours ce qu’il faut pour bâillonner ! »
Visiblement Christian estimait que c’était une faveur d’être bâillonné par ses soins et il faut avouer que le fait de ne pas savoir crier me procurait un grand plaisir!

Je me tortillais dans mes liens bien serrés en gémissant sans discontinuer, mon ligoteur prenait quand à lui un malin plaisir a me chipoter le paquet.
« Ton collant est trop propre, tu te sentiras mieux quand ton sperme bien chaud coulera dedans mais rien ne presse ! »
C’était on ne peut plus clair; J’allais jouir mais pas tout de suite ; Pas question de précipitation!

Je voyais ses mains me malaxer le paquet et je me demandais quand il allait me masturber.
Il n’y avait pas d’autre choix que d’attendre le moment fatidique mais néanmoins en passant des minutes délicieuses.
Bien entendu Christian faisait des courtes pauses, mais c’était pour repartir aussitôt de plus belle.
A chaque reprise je gigotais et gémissais de plus belle mais mon « bourreau » n’en avait cure.

« C’est gai quand ça dure ! »
« mmmmmmmf mmmmmmf »
Effectivement cela durait et nous en prenions tous deux autant de plaisir.
Bientôt Christian commença a passer ses mains sur mon sexe, ce qui me fit gémir de plus belle!

La sensation augmentait, je me demandais combien de temps ça allait durer; Je ressentais comme une angoisse, mais une angoisse de plaisir; C’était vraiment savoureux.
Mes gémissements augmentaient encore, je commençais a trembler tellement ça devenait fort.
Christian s’en rendit compte et fit une pause d’une bonne minute.
Je poussais un « mmmmmmmmm » contestataire.
« Je t’ai dit que l’on prendra son temps prisonnier ! »
« mmmmmmmmmmmf »

Il se remit au travail en me masturbant le sexe doucement.
Dès que mes gémissements augmentaient de trop à son goût, il faisait une nouvelle pause puis repartait à l’assaut.

Après plusieurs minutes, il fit une dernière pause, puis augmenta brusquement la cadence.
« Il est temps de te décorer le collant prisonnier ! »
« mmmm mmmm mmmm » voulant dire « Ca vient » m’échappa.
Quelques secondes d’arrêt pour me dire « Jutes bien !» et ça repartait pour le round final.
Je n’en pouvais plus, je tremblais, gigotais, gémissais; J’allais jouir et il n’était pas question d’y échapper.

Au moment ou mon bondeur en lycra fit une courte pause je me cabrais et laissa échapper un peu de sperme et beaucoup de « MMMMMMMMMMM ».
Je me disais que cette fois ci je n’aurai pas trop joui dans mon lycra mais mon bondeur l’avait remarqué.
« Ton collant n’est pas assez décoré gentil prisonnier ! »
Il me malaxa le paquet quelques instants puis repris la masturbation de mon sexe.
« Allons, il faut se laisser aller, c’est tellement plus gai ! »

L’attente ne fut pas longue, et, ce coup-ci je ressenti un important flot doux et chaud qui envahit mon collant en lycra.
Je poussa des « MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMF » en secouant ma tête affirmativement pour faire comprendre à mon partenaire que j’avais lâché la purée.
« Voilà qui est beaucoup mieux prisonnier ! »

Mon bondeur recommença après quelques instants a me malaxer le paquet et le sexe tout en douceur.
En fait il s’amusait a étaler tout ce que j’avais si bien sorti; Je sentais très bien ses mains expertes répandre le sperme dans mon collant.
« C’est encore loin d’être fini tu sais; J’ai tout l’après-midi pour m’occuper de toi et personne ne nous dérangera ! »
« mmmmmmmm »
« Ne t’en fais pas, grâce a mes belle cordes, tu resteras bien sage ! »

La potion pour reprendre des forces.

Il s'assit dans un fauteuil et me contempla d'un oeil amusé quelques minutes avant de revenir vers moi.
Je sentis qu’il défaisait le double nœud du collant autour de ma tête, relâchait le premier nœud et faisait glisser le lycra sous mon menton.
Il dénoua ma cagoule, enleva le tape et sorti la chaussette de ma bouche.
« Un peu fatigué je présume ? »
« Affirmatif »
« Je vais arranger ça ; J’arrive ! »

Il me laissa seul sur le lit quelques minutes.
Malgré le fait que je pouvais à nouveau parler, je me tus.
« Heureusement que tu n’as rien dit, j’aurai été obligé de te rebâillonner de suite ! » me signala t’il en revenant a coté de moi.
Il portait un plateau comportant deux barres énergétiques en chocolat, une bouteille d’eau, deux verres, et, un curieux flacon.

Le plateau posé sur la table de nuit il m’expliqua que le flacon contenait un élixir; En fait, c'était un aphrodisiaque de sa fabrication.
Il m’assura que ce n’était ni de la drogue ni du viagra ; Il en versa un peu dans les deux verres me fit boire, puis avala d’une gorgée le contenu du second verre.
Nous mangeâmes ensuite chacun une barre énergétique puis il versa de l’eau dans les deux verres pour nous désaltérer.

Il s’assit alors à coté de moi toujours allongé et attaché.
Il me caressa doucement le ventre puis m’embrassa.

Vive la sieste!

« Nous allons nous reposer une petite heure puis nous serons tous deux en super forme »
Il se leva et posa à coté de moi le grand sac de jute; Je me rendais compte qu’il était assez grand pour contenir deux personnes.
« Pour se reposer rien de mieux que d’être à deux dans le noir »
« Tu veut me mette dedans n’est ce pas ? » demandais je un peu inquiet.
« Rassures toi nous allons y aller à nous deux, et, il n’y a aucun problème pour respirer.
Il commença a me mettre dedans jusqu’au dessus de la taille.
« J’allais oublier quelque chose de très important, tu ne devineras pas quoi !» me dit il avec un beau sourire!
« Je ne vois pas ! »
Il m’embrassa encore une fois doucement puis au moment ou j’allais ouvrir la bouche, il me réintroduisit la chaussette en bouche.
De suite, le bas de mon visage fut à nouveau couvert de toile isolante.

Christian s’introduisit à son tour dans le sac de jute puis il remonta ma cagoule et réajusta le collant de façon a me couvrir le visage du menton jusqu’au dessus du nez.
Il resserra bien entendu le nœud avant d’en faire un second de sécurité.
« Il ne faut pas oublier qu’un prisonnier n’a pas droit a la parole ! »
« mmmmmm »
A nouveau totalement bâillonné, j’assistais silencieusement aux manoeuvres de mon ligoteur qui remonta l’immense sac au dessus de nos têtes puis par un jeu de ficelles disposées à l’intérieur en ferma l’extrémité nous confinant dans l‘obscurité même si on voyait un peu de lumière à travers la toile en jute.
« Reposons nous maintenant ! »
Un « mmm mmm » affirmatif fut ma réponse.

Nous sommes restés plus d’une heure ainsi confinés; Pourtant nous n’avons pas dormi.
Au début j’étais un peu inquiet mais force était de constater que c’était original, amusant et reposant.
J’avais déjà vécu et fait vivre des séances de bondage diverses, mais celle là dépassait mon imagination; Il n’est en effet pas courant de se retrouver ligoté, bâillonné et enfermé dans un grand sac en compagnie de celui qui vous a bondé.

Christian s’abstint de caresses et ne pipa mot ; Il était juste contre moi; Je sentais son visage, son corps, ses jambes contre les miennes; C’était vraiment très agréable comme situation!

L'heure s'écoula quand un rai de lumière m’aveugla!
« On va pouvoir repartir au pays des bons moments, nos batteries sont pratiquement rechargées ! »
Je me rendis compte que le sac était toujours bien fermé; Ce farceur avait pris une lampe de poche sans que je le voie.

La reprise

L’élixir avait un pouvoir d’efficacité certain, je recommençais a bander ; Ca promettait!
Il me retourna de profil et se mit derrière moi; Je sentis son sexe contre mes mains liées.
« Caresses moi ! »
Ca je ne m’y attendais pas du tout !
Tant bien que mal je bougeais mes poignets contre son sexe.
« Vas-y doucement, rien ne presse ! »
J’y allais donc en douceur; Il comptais prendre son temps, j’en déduisis que je n’allais pas être de suite libéré de mes cordes soigneusement nouées.
« Très bien continues comme ça ; Tu es un bon prisonnier ! »
« mmmmmmmmm »

En même temps que mes caresses se poursuivaient, ses mains s’attardaient sur mon ventre me faisant pousser de doux gémissements.
« Continues quelques minutes comme ça et tu auras une bonne surprise ! »
Je continuais donc a lui triturer le sexe tout en douceur.
Visiblement a entendre ses gémissements je remplissais bien mon office.

« Tu peut te reposer un instant ! »
Je le remerciai par un doux « mmmmmmm »
Il ouvrit le sac, et le descendit jusqu’à notre taille.
Il sorti ensuite du sac, et, approcha son sexe encollanté de ma bouche fermée par ses soins.
Il se mit à califourchon sur mon ventre, et, posa délicatement son sexe contre le collant faisant office de bâillon.
Le délicieuse odeur que je sentais me faisait pousser de doux "mmmmmmmmmmmm".
« Un peu de parfum ne peut que te faire du bien ! »
Sentir ce sexe chaud contre ma bouche bâillonnée me rendait fou; Je gémissais en conséquence.

Il se réinstalla dans le sac, et referma prestement celui-ci nous confinant à nouveau.
En se placant derrière moi, je compris qu’il voulait a nouveau se faire tripoter.
Son sexe une fois de plus en contact avec mes mains attachées je me mis en devoir de le satisfaire.
« Comme tu es bon, mon gentil prisonnier ! »
Les minutes passaient, les petits gémissements de christian prouvaient que je ne me débrouillais pas trop mal.

« Reposes toi un peu, tu l’as bien mérité ! »
Il me recoucha sur le dos, et sa main se mit a me caresser les parties sensibles.
« mmmmmmmmmmmm »
« Tu mérites une récompense ! »
Je me tortillais vainement dans mes liens en essayant vainement de parler.
« J’aime bien quand tu essaies de parler ! »
« mmmmmmmmmmmm »
« Ne t’en fais pas gentil prisonnier, j’ai bien noué ton bâillon ! »
Il me remit ensuite de profil, en m’invitant a encore le tripoter ; Je m’exécutai sans broncher.
Pendant plusieurs minutes, je lui caressais à nouveau le gland, il en éprouvait beaucoup de plaisir.

Il se remit face à moi, alluma sa lampe éclairant ainsi nos deux sexes encolantés.
Il se caressait doucement.
« mmmm délicieux ! »
Je l’observais s’asticoter le sexe avec un certain plaisir.
Il s’arrêtait aussi de temps en temps pour venir m’embrasser gentiment.

Christian décida de se caresser d’une main et de me tripoter de l’autre ; Ce n’était pas évident a synchroniser mais il y arrivait.
Des « mmmmmmmm » de satisfaction échappaient de mon bâillon.
« On va faire une pause et puis on concluera ! »

Il me recoucha sur le dos et fit de même.
Pendant plusieurs minutes, nous restâmes côte à côte en silence et bien excités.

Enfin le sac fut ouvert, Christian avait décidé que la conclusion se passerait à l’air libre.

Retour à l'air libre...

Il sortit et me sortit de l’énorme sac avant de le ranger dans un coin de la pièce.
« J’insiste pour que tu voies aussi le spectacle ! »
« mmm mmm »
Mon geôlier se mit a califourchon sur mon ventre, et, se remit a se caresser dans son lycra.
Enfin, une douce masturbation de plusieurs minutes conclut l’affaire.
Au moment ou il se cabra en arrière, je vis une tache apparaître sur son collant; Il était en train de jouir!
Je poussais un « mmmmmmmf » admiratif.

« Tu m’as fait beaucoup de plaisir tout à l’heure en me tripotant ;Laisses moi te récompenser par une deuxième branlette ! »
En souriant il rajouta : « D’ailleurs tu n’as pas le choix; Tu ne dois pas oublier que tu es toujours mon prisonnier ! »
Un « mmm mmm » lui fit comprendre que j’étais d’accord.

Il recula pour se mettre à califourchon sur le haut de mes jambes et recommença a me tripoter les parties sensibles.
Je poussais des « mmmmmmmmmmmmm » laissant deviner ce que j’éprouvais.

Il s’arrêta un court instant, me recoucha de profil et se rallongea en étant face à moi.
Les caresses reprirent de plus belle, je gémissais de plus en plus, j’étais heureux dans mes cordes et sous mon bâillon!
« Un beau garçon comme toi, ça doit jouir au moins deux fois »
J’avais compris que j’allais avoir droit a une seconde jouissance, je n’y échapperais pas, et, je ne serais pas détaché avant terme.

Je commençais a subir un doux mouvement de va et vient, il allait à nouveau prendre son temps!
Comme pour la première fois, il fit des courtes pauses avant de recommencer la branle.

Au bout de quelques minutes je sentais à nouveau la sève monter, je gesticulais de plus en plus, et, gémissais de plaisir ce qui avait le don de faire sourire mon ligoteur.
« Je sens que tu vas de nouveau bien jouir ! »
« MMMMM MMMMM MMMMM MMMMM »

La sensation devenait de plus en plus forte, je sentais que ça allait sortir une fois de plus, mais ça prit encore quelques minutes.
J’observais le sexe de mon partenaire dans son collant, et, les traces de sperme sur son lycra; J’avais subit le même sort et j’allais encore le subir, cela avait le don de m’exciter au plus haut point.

C’est en observant son collant et en éprouvant une sensation merveilleuse et intense que je me lâchais; Je sentis la douce chaleur de mon foutre couler à nouveau dans mon lycra.

Il continua quelques instants a faire ses va et vient, ce qui me fit pousser des cris étouffés par le bâillon.
« MMMM MMMM MMMM MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMF »
Visiblement il adorait m’entendre essayer de parler.

Il relâcha mon sexe, me laissant me remettre de mes intenses émotions.
Couché à cotéé de moi, il lui vint l’idée de me caresser la tête doucement.
Je le laissais fatalement faire ; Cela dura plusieurs minutes.

Petit supplément...

« Et si je te chatouillais un peu ? »
Je poussais un « mmmmmmm » de surprise.
« Nous avons encore le temps après tout ! »

Rapidement il se mit à genoux à hauteur de mes pieds garrotés, il délia la corde liant la plante de mes pieds et se mit au travail.
Immédiatement, je me cabrais et me mis a pousser des « mmmmmmmf » endiablés.

Comme je gesticulais trop à son goût, il prit la peine de s’asseoir sur mes jambes; Je ne savais plus rien faire a part gémir, et, je ne m’en privais pas.
Il alternait les chatouilles avec des moments de pause pour me permettre de souffler; Le supplice dura 10 bonnes minutes.

« Je te détache dans 30 minutes, mais tu dois d’abord te reposer ! »
Il me banda les yeux, se recoucha à coté de moi.

J’étais maintenant au repos forcé, fatigué mais heureux de ce moment passé.
Oserais-je dire que je me sentais super bien dans mes cordes et mon bâillon; Je ressentais avec délice la zone humide de mon collant.
De gentils gémissements m’échappaient; Christian apprécia et me caressa doucement.
Il s’amusa aussi a me chatouiller tranquillement mes pieds avec les siens.

Enfin, il me retourna sur le ventre et se mit sur moi en m’enlaçant tendrement.
Il acheva en me caressant doucement le visage; J’étais un prisonnier heureux.

Toutes les bonnes choses ont une fin; Christian se décida a me délivrer de mes cordes.
Je me chargeais d’enlever le bandeau et mon bâillon.
Nous sommes encore restés allongés quelques minutes avant d’aller prendre à tour de rôle une bonne douche et abandonner avec regrets nos lycras souillés.
Après quoi, ce fut le verre de l’amitié.

Avant de prendre congé, Christian me signala que je pouvais revenir quand je voulais mais que cette fois là, je passerai toute la nuit ligoté et bâillonné.
Je lui avouai que j’étais tenté.
« C’est quand tu veut ! »

Principes de base Loi et sécurité Aventures réelles Aventures fictives Moi et le bondage Vouloir débuter Liens sympas Me contacter