Florian et l'escalade.


Jusqu'ou un contact peut mener...

Nous sommes dans ma chambre aménagée dans ma mansarde.
Je m’appelle Serge, et j’observe mon nouvel ami Florian allongé sur ma couchette.
Tout comme moi il adore porter des running lycra, et, si moi je les utilise pour la course a pied, lui c’est plutôt pour l’escalade.
J’observe donc avec beaucoup d'amusement ce garçon, et, je songe que deux semaines auparavant nous avons fait notre première rencontre et convenu de ce qui nous intéressait.
Maintenant il est là, à ma merci, complètement ligoté et soigneusement bâillonné sur mon lit.

Tout avait commencé il y a trois semaines ; J’avais fait connaissance de mon futur prisonnier via le net. Se rendant compte que nous avions beaucoup de points communs, nous avons décidé de faire une rencontre préliminaire; Il me proposa de le rencontrer à son club d’escalade.

Le jour venu, je fis donc sa connaissance ; Il se présenta à moi en tenue d’escalade vêtu d’un superbe collant en lycra de couleur bleue avec quelques motifs colorés en guise de décoration ; Bref : Un vrai régal et ce d’autant plus que pour ses 24 ans, c’était loin d’être un moche garçon.
Il m’expliqua qu’il avait déjâ pratiqué le self bondage mais n’avait jamais été au-delà.
Je lui expliquait le plan prévu ; Un solide bondage agrémenté de caresses et de chatouilles mais pas de relations sexuelles.
Ce plan nous convenant parfaitement, nous nous fixâmes rendez-vous chez moi pour la séance de bondage. J’insistais pour qu’il ai sa tenue d’escalade avec.

Le jour qu’il appréhendait tant arriva.

La séance proprement dite.

Je l’accueilli donc, je tachais de le rassurer et lui redonnait les détails avant de passer aux bonnes choses. En route donc pour ma chambre mansardée au troisième étage ou je l’invitais a se changer en insistant pour ne pas mettre de sous vêtements sous son lycra.
Je fis de même dans mon bureau situé un étage plus bas.
Quelques minutes plus tard, je le rejoignais.

Il observait mes nombreuses cordes disposées sur le lit, sans oublier un gros rouleau de toile isolante et un autre collant.
Mon futur captif portait comme prévu son lycra, des chaussettes bleues fines, ses chaussons d’escalade et un sweat-shirt.
Il était 14h et la séance pouvait commencer.

Je lui ordonnais de mettre ses mains derrière le dos, ce qu’il fit immédiatement.
Pour éviter le contact immédiat de sa peau avec les cordes, je lui fis enfiler une paire de bas à ses mains et ensuite avec une corde de 2 mètres je lui attachai ses deux poignets.
Une seconde corde d’une dizaine de mètres servit pour immobiliser ses bras.
Une troisième corde acheva de lui plaquer les bras autour du corps mais je ne l’utilisais pas complètement.

J’invitais mon prisonnier a s’allonger sur le ventre, je l’aidais a se coucher sur mon lit.
Aussitôt fait, une quatrième corde lui immobilisa le haut de ses jambes, et, a l’aide de la troisième corde, je reliait le tout.
Il ne restait plus qu’à lui attacher les jambes au dessus des genoux et les pieds, ce qui fut fait assez rapidement.

Le moment était venu de fermer la bouche de mon prisonnier.
Je le mis a genoux, me plaça devant lui et enfonça une chaussette dans sa bouche.
6 tours de toile isolante furent appliqués sur le bas de son visage, puis trois furent placés depuis son menton jusqu’à hauteur des oreilles.
Enfin, deux derniers tours de tape assuraient la parfaite étanchéité de son bâillon.

Je le fis basculer en avant, de façon a ce que sa bouche soit a hauteur du collant de j’avais posé sur le lit.
Aussitôt allongé, je pris les extrémités du running pour recouvrir le bas de son visage et parfaire ainsi le bâillon.
Un double nœud fut promptement fait et je fixais le lycra de façon a couvrir le visage du bas du menton jusqu’au dessus du nez ; Il poussa un « Mmmmmm » de surprise.
Je le rassurais en lui disant que cela ne le gênerait nullement pour respirer.

Le temps du plaisir...

Florian étant maintenant totalement et intégralement bondé je me suis décidé a m’allonger au coté de ma victime un petit quart d’heure, non pas que je sois fatigué mais histoire de laisser mijoter mon prisonnier et aussi d’admirer mon travail de bondage.
Au moment de le bâillonner il était un peu intimidé mais visiblement maintenant il s’est déjà habitué a son propre silence.

Pendant les 5 premières minutes mon prisonnier était immobile mais il commença a s’agiter, gigoter, bref il réalisa que je l’avais bien garroté.

Au bout d’un temps d’attente je me suis dit que le moment de le faire vraiment bouger était bel et bien arrivé.
Je commençais donc a lui caresser doucement le ventre ; Au début des gémissements se sont fait entendre puis il a commencé a gigoter et a se tortiller dans les cordes serrées.
J’accentuais les caresses au fur et a mesure et bien évidemment Florian gigotait de plus en plus mais les liens serrés l’empêchaient d’en faire plus.
Je me suis décidé alors a lui caresser les jambes du haut en bas et les gémissements se sont fait plus intenses.

Florian observait mes mains se balader le long de ses jambes en évitant les parties sensibles dans un premier temps.
Toutefois, au fur et a mesure des minutes qui passaient je me rapprochais ostensiblement de son sexe ; Il se tortillait de plus belle dans ses liens en poussant des « mmmmmff mmmmmm » de plus en plus exaltés.
Je décidais alors de faire une petite pause en me rallongeant à coté de lui, et, force m’était de constater qu’il était déjà plus agité qu’en début de séance.

Quelques minutes plus tard, je mis ma main devant ses yeux et avec l’autre je frôla ses parties sensibles ; Il fit un fameux bon en l’air en poussant des gémissements de plus belle. Alors, à nouveau, je m’attardais au niveau du haut de ses jambes, mon captif remuait mais mes cordes bien serrées limitaient fortement ses mouvements!
Je prenais un malin plaisir a passer a ras de ses parties, ce qui l’excitait au plus haut point.
Il gigotait dans tous les sens et poussait des « mmmmf » passionnés!

Malgré tout je ne voulais pas qu’il atteigne le septième ciel trop vite, et, m’ayant avoué qu’il était très chatouilleux je pris la décision de varier un peu le plaisir!

L'inconvénient d'être chatouilleux!

J'allongea Florian sur le ventre, j'enleva ses chaussons d’escalade et a l’aide d’une nouvelle corde je lui fit un « Hogtie » de façon a ce que le bas de ses jambes soit à la verticale et la plante de ses pieds facilement a ma portée.

Je n’avais plus qu’a me placer derrière lui, et je commençais immédiatement a lui caresser en douceur la plante des pieds, il gigota et poussa des « mmmmmf » ardents.
Je faisais bien sur des poses histoire de lui laisser reprendre son souffle.
En réattaquant la plante de ses pieds plus fortement, je constatais qu’il se tortillait et tournait la tête pour voir à quel moment j’allais le chatouiller; Cela me déplaisait!

« Allons Florian, ne regarde pas tes pieds, tu vas gâcher l’effet de surprise ».
Reprenant les chatouilles je vis que c'était peine perdue, donc il me fallait trouver une astuce...
« Attends vilain garçon, je vais arranger ça! »

Je pris dans une armoire une chaussette de foot.
En me voyant approcher de son visage Florian comprit de suite ce que je voulais faire, mais ligoté comme il l’était, je n’eut aucune difficulté pour lui bander les yeux.
Il avait beau grommeler sous son bâillon, ce fut un jeu d’enfant de nouer la chaussette autour de son visage lui privant ainsi la faculté de me voir.
Il répondit par un "Mmmmmmmmm" répobateur...

Je me remis de suite derrière lui et je chatouillai de nouveaus les pieds; Il avait beau tourner sa tête vers moi cela ne lui servait plus à rien.
J’alternais les poses et les reprises de chatouilles de plus en plus ardentes, il fit des fameux bonds en l’air en poussant des "MMMMMMMMMMMM" forts vaillants.

Je défis le « Hogtie » avant de laisser mon prisonnier souffler quelques minutes.
J’en profitais pour récupérer le bout de corde ayant servi au « Hogtie » pour faire quelques tours au niveau de la plante de ses pieds.
Je fis aussi quelques photos souvenir...

La totale!

« Et maintenant passons aux bonnes choses! »
Je mis mon prisonnier sur le coté, le dos façe à moi et commença a lui plotter ses fesses durant de longues minutes ; Il gémissait de plaisir!

Ensuite, toujours dans la même position, je commença a caresser tout en douceur le pourtour de ses parties sensibles.
Florian remua comme il pouvait en poussant des « mmmmmmmf » de plus belle, mais les cordes faisaient qu’il ne pouvait s’opposer à mes mains baladeuses.

Quelques minutes plus tard, je passais à la phase ultime de la séance de ligotage.
Je pris a coté de ma couchette un petit vibreur relié a deux fils à une source d’alimentation.
J’introduisis alors sous son collant le dit vibreur et je raccordais l’alimentation à une minuterie réglée sur 15 minutes.
Mon prisonnier bondé poussa un "Mmmmmmmmm" interrogatif; Le lui dit qu'il ne devait pas s'en faire, et qu'il n'allait pas le regretter.
Je lui enlevais la chaussette masquant ses yeux car je tenais a ce qu’il assiste visuellement a ce bon moment.
Je voulais aussi voir son regard au moment de l'instant final.

Le quart d'heure s'écoula; Je m'étais assis à coté du lit et j’observais le regard de mon prisonnier.
Il était redevenu relativement tranquille et observait son collant gonflé par son sexe et le vibreur.

C'est alors qu'un « tic » venant de la minuterie annonça des choses très sérieuses.
Le vibreur se mit a ronronner doucement ; Florian poussa un « mmmmm » de surprise.
Je me recouchai à coté de lui et l’enlaçai avec mes bras et jambes de façon a limiter au maximum ses mouvements.
Au fil des minutes qui passaient, les gémissements de Florian ligoté et bâillonné devinrent plus intenses et plus aigus; D’ailleurs, son regard en disait long!

Je pensais qu'il n'allait plus tenir que quelques instants; Je me trompais!
5 minutes passèrent, Florian s'agitait tant bien que mal en poussant des "MMMMMMMMMMMMM" endiablés!
Enfin, mon grimpeur bondé se cabra, poussa des petits cris étouffés par la toîle isolante, et, je compris que son collant était bon pour aller promener dans la machine a laver.

J’arrêta le vibreur et laissa mon captif encollanté se reposer avant de le libérer.
Il tremblait d’émotion, gémissait doucement et gardais les yeux mi-clos; On devinait aisément qu'il venait de vivre un moment très fort.
Je l’enlaçais en douceur, lui caressais la tête gentillement, il se calma progressivement.
Florian se contentait juste de lever sa tête et d’observer son corps ligoté en poussant quelques doux gémissements.

10 minutes plus tard, je le libérais des cordes et de la toile isolante qui l’avaient si bien maintenu immobile et silencieux.
Il ne nous restait plus qu’à se changer et prendre une bonne douche.
Nous primes ensuite le verre de l’amitié et Florian retourna chez lui tout heureux de se moment passé en ma compagnie.
Avant de se séparer il me dit : « Je t’inviterai bientôt chez moi histoire de te rendre la monnaie de ta pièce et t’initier en même temps à l’escalade ! »

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